dimanche 1 novembre 2009

Hommage...

... à un grand homme.






La Scientologie postule la nature spirituelle de l'Homme, le plaçant au-dessus de l'univers matériel, dans la droite lignée d'un courant humain attaché depuis quelques milénaires à cette croyance. En quelque sorte de la nature de Dieu même...








N'y a-t-il pas dans certains artistes, et dans leur art, quelque chose de plus qu'une idée, des formes et des couleurs, comme un souffle qui élève l'âme, la conscience et nous rappelle à nos valeurs profondes.





Ici un exemple de l'artiste qui me touche le plus dans la discipline artistique à laquelle je suis le plus sensible.














L'avez-vous reconnu ?







La première photo en N&B de quelqu'un ayant vécu avant la Grande Guerre qui paraît épanoui (autant que possible, car déjà veuf une première fois) et, malgré ses 60 ans en 1899, qu'il m'ait été donné d'observer. Ou peut-être s'agit-il d'une présence qui transperce l'image... Ce qui est conforme à l'image que je m'en faisais. D'ailleurs vivre 86 ans à cette époque, c'est quelque chose, un signe peut-être d'une très forte vitalité...








Je vous renvois aussi aux jardins de sa maison de Giverny : une richesse de couleurs toute à son image.







Un homme qui respire l'esthétique !








Toute ma gratitude à son auteur pour cette oeuvre, et quelle oeuvre !

vendredi 23 octobre 2009

Soyons tolérants envers les psych...

Témoignage.

Il y a environ 5 ans de cela, j’avais un collègue de travail assez proche, on se côtoyait à longueur de journée. Il était en fin de formation bac+8 et une vraiment belle carrière et un confort matériel conséquent s’offraient à lui, qui en plus aimait beaucoup son job.

Il est tombé en dépression pour une raison ou une autre et était devenu colérique et bordélique sur 4-5 mois, s’y perdant un peu dans certains dossiers. Bossait comme un mort de faim jusqu’à 22h le soir parfois. Je pense que dans sa famille, il n'y avait pas que des gens tendres avec lui, puis il avait à 26a un gros embonpoint, pas de copine, etc. Mais bon, à 26a y a pas péril en la demeure, on a toute la vie devant soi, très clairement.

Tendre idée de la mère : le HP…

J’étais révolté par cela, je pestais dans les couloirs du bureau : mais que fait-il dans un endroit pareil ? En HP pour plusieurs semaines, ça va l’achever. Il va pas s’en relever, en pensant à son futur, que cela allait le poursuivre pour sa carrière, etc. Et puis il y a l’ambiance au sein du HP… Je voulais absolument le sortir de là-bas, qu’au moins il demande son transfert à la maison (mais était-ce une bonne idée de toutes façons ? Il habitait chez sa mère, qui l’a si généreusement envoyé dans cet endroit sinistre. La trahison totale…).

J’ai fait la tournée des collègues qui le côtoyaient très souvent et l’aimaient bien, de son assistante dédiée, qu’il a entièrement formée, à un autre cadre de la boîte, dont le beau-frère s’était suicidé au fusil de chasse, pensant trouver un écho pour aller ensemble lui parler, le réconforter, et tenter de le convaincre de vouloir dégager de là. Premier crève-cœur, pas une seule réaction positive. C’est que le HP cela doit exercer une force de répulsion, un dégoût total. Même sur moi, mais là je le sentais en danger réel. Un dépressif, qui a tout à perdre dans la vie, collé en HP, il est bien capable de pas s’en remettre et de se jeter par la fenêtre, tellement l’environnement est sinistre et dégradant, malsain au possible.

Comme personne ne voulait m’accompagner, j’ai pris mon courage à 2 mains, et suis allé au HP en question. Il se situe dans un hôpital public, à côté de la maternité. Je me gare près de celle-ci me disant que j’allais marcher un peu et trouver l’endroit. Il faisait très beau, mai-juin. Je ne savais pas où c’était exactement, mais j’ai commencé à me sentir soudain plutôt mal, à ressentir “de très mauvaises ondes”, sans comprendre. Sentiment très désagréable qui m’a suggéré intuitivement que je devais être à proximité. En fait je n’avais pas bien vu les bâtiments. Mais à leur vue ct clair. En plus un coup de vent frais qui sifflait cela faisait totalement ambiance de film.

Une cour et des bâtiments sales, heureusement ils étaient au fond du complexe, on les voyait pas de la voie d’accès (caché, à env. 100m, ce centre que je ne saurais voir). Des vitres calfeutrées avec de vagues panneaux de bois ou de plexi opaque posés devant les carreaux à l’intérieur… ! Totalement ambiance caserne militaire pas repeinte depuis 35 ans, genre Pays de l’Est. Ou ZUP du 9-3. Etat lamentable. 1-2 chopines vides parterre, et j’en passe. Je rentre dans une cage d’escalier. La peinture des murs, je vous laisse imaginer (craquelée). Puis une porte à l’étage recherché. Pas pensé sur le coup que ce serait une prison avec juste un judas et des barres de renfort en bois, un écriteau assez agressif sur les visites ou le droit d’entrée ou qqch du genre( ?…). Je me demandais où j’avais atterri, et avais l’estomac dans les chaussettes, et l’humeur “assez peu guillerette”… Cela faisait prison, j’ai pas osé frapper. Je suis allé à “l’accueil”. Personne, complètement vide. Sinistre-bis, genre cage d’escalier ZUP aussi. Quelques vitres fendues, bref, maintenant cela ne m’étonnait plus.

Je vois deux gus en blouse blanche qui se marraient comme pas possible en descendant des locaux. Je me demandais s’ils étaient bien normaux. C’était ambiance geôlière, sinistre totalement. Et comme dans les films : murs blancs, tout blancs, aucune couleur, rien pour trancher et mettre un peu de vie. Cela m'inspirait un orphelinat catho aux pratiques de sévérité douteuses, dans le genre. Les urgences, c’est l’école maternelle bariolée de couleurs à côté (en exagérant un poil). Je comprenais pas qu’ils ressentent pas la chose. Je me disais : mais comment peuvent-ils travailler ici, et même juste accepter d’être ici, ils sentent donc pas que cela pue le malheur lourd à plein nez ici, que c’est sombre malgré le blanc, triste au possible, et que cela refile un sale coup de cafard et un sentiment de dégoût rien que d’y être depuis 5 minutes ? Vraiment pas un endroit pour taper une discut’ sympa entres amis.

Bref le psych me dit que la personne est partie en permission du weekend 1/2 d’heure auparavant. Il devait y être depuis env. 2 semaines.

Je pars, très déçu. Puis sur le parking, je vois un gars sortir du HP. Je le regarde, me dis qu’il a un regard assez fixe de loin, pas bien vu. De plus près, j’ai presque eu un moment de peur panique. Le regard abominable. On aurait dit un robot total. Une sorte de léger rictus archi figé, la fixité absolue dans les yeux - une abomination - totalement indescriptible. Il faut le voir. Vous remplaceriez la partie du visage autour des yeux par celle d’un robot métallique, vous auriez le visage du gars. Pire qu’un mannequin en plastique de magasin d’habillement. J’ai eu peur qu’il me saute dessus dans un élan incontrôlé. Le dégoût et l’intimidation total. Je me suis dit, mais quel type de “soins” peut conduire à un tel résultat ? Qui peut prétendre que ce gars est “stabilisé”, ou quelque autre jargon d’arnaqueur de ce genre, ce n’est même plus un zombie sur 2 pattes, je saurais pas décrire, c’est too much. Peut-être de la matière en mouvement automatique. C’est horrible de dire cela de ce gars, mais faut en faire l’expérience, puis seulement ensuite s’exprimer sur la chose. Et voilà pas que le gars il prend sa voiture. Mais je me suis dit, c’est pas possible, il risque de tuer qq’un. Il doit conduire avec des sortes de réflexes conditionnés. Il est à l’ouest, pas l’ombre d’une conscience dans ses yeux. Je l’ai regardé dans les yeux qd il passait juste à côté de moi, il a pas cillé (pas même cillé avec les cils) une seule fois. C surement un danger sur la route ce mec. Enfin bref. Il me faisait pitié (et un peu peur). Il faut sacrément du vice pour oser prétendre que ce qui lui a été fait l’a été pour son bien et lui fut bénéfique. Croyez-moi, personne l’inviterait jamais à manger, pas même boire un coup en ville. Et c’est certain qu’il avait dû morfler, certainement chocs et hautes doses de bonbons bien costauds en tout genre.

J’ai raconté un peu ces expériences au collègue cadre à feu le beau-frère chasseur, il a d’abord penché en faveur de mon idée (de considérer incongru de le laisser là-bas) – comment pourrait-on résister à la description d’une telle situation - mais malheureusement s’est désisté le surlendemain. “Les psychiatres savent probablement ce qu’ils font, ce sont des médecins (ha, ces professions institutionnelles… !!), que peut-on faire de toutes façons ?”. Idée peut-être assez répandue, quelle galéjade, quel malheur ! Mais alors pourquoi n'y a-t-il pas tellement plus de visites, si c’est un hôpital comme un autre où on prend soin des gens ?… En fait, j’ai compris + tard, que le collègue n’avait pas lui-même réussi à parler au beauf dépressif, qu'il aimait pourtant beaucoup, n’avait rien fait et pan ! Un renoncement en appelant un autre…

Bref, je n’ai plus eu le courage de m’y confronter à nouveau. Et me suis dit qu’il reviendrait, peut-être pas trop amoché… et le trip Don Quichote - tout seul contre un système ou face à un gars “parti à l’ouest”, je le sentais plus bien du tout. Lâcheté évidente.

Il est revenu qqs jours (1-2 semaines) plus tard au boulot prendre ses affaires. On apprit qu’on ne le reverrait plus… !!! Hospitalisation longue durée. Peut-être fin de carrière avant de commencer. Je l’ai croisé à la porte et avons échangé qqs mots. Il pleurait fortement. Sa vie, ses projets, ses rêves s’effondraient et il en prenait conscience, cela se ressentait dans les courts échanges. Et il avait tellement changé. Sa personnalité n’était plus du tout la même. Ses yeux, et ce qu’ils exprimaient, non plus, bien que ce n’était qd même pas (encore...) comme l’autre du parking. Mais malgré tout quelques similitudes. Fortement impressionnant ce changement total. Non pas seulement qu’il divaguait - il délirait, divaguait et radotait à fond toutes les 2 phrases - il était plus qu'ailleurs, mais ce qu’on lisait au fond de son regard était un milliard de fois différend que ce qu’on y avait jamais vu. Même au pire de ses colères ou gémissements dépressifs, il était encore une personne droite sur ses pieds et qui existait. Là, rien plus du tout, fini, rideau.

Merci le séjour de “soins”, de “thérapie”, de “traitement de sa maladie” ! Je l’avais pressenti, l’envoyer en HP ct le tuer, humainement parlant. C’est certain qu’il aurait pu s’en sortir par des méthodes douces, mais pas dans ce bouge sinistre. ‘Mass destruction” faudrait-il dire au lieu de traitement. Un tel changement porte les signes du forfait de ses auteurs (en blouse blanche “calmez-vous, une petite piqûre vous fera du bien, vous vous sentirez détendu après cela”). Bon mon sentiment d’alors n’était pas que l’effroi - cela aurait été logique au vu de ce qu’il y avait à voir - mais une immense culpabilité de l’avoir finalement qd même laissé aux mains de ces gens, avec un pressentiment, une crainte dès le début, et qui avait vu parfaitement juste. Et cela se détecte bien vite, quand aussi on n’arrive plus trop à regarder le gars dans les yeux…

Bref un bon moment de drame authentique.

Puis 5 jours + tard environ, tellement bien soigné et pris en charge par nos charcuteurs de cerveau, qui relèguent l’Homme à un rang des plus bestial, réunion informelle au bureau :

M. X nous a quitté ; on l’a repêché dans le canal dimanche dernier.

Expérience difficile à oublier. Il m’a bien fallu qqs années pour ne plus y penser trop.
Je n’avais jamais trop cru que les psych étaient d'authentiques malfaisants, juste qu’ils sont pas compétents, sans plus. J'étais comme d'autres qui pensent qu'il ne faut pas généraliser, "ils sont pas tous mauvais", "certains essayent de soigner les autres". Et que donc cela ne pouvait pas finir en tragédie. Pourquoi donc ?

Après cette expérience, maintenant, j’ai vu et j’ai compris pourquoi certains les considéraient vraiment comme des malfaisants et ce que cela veut dire que de traiter les gens en les prenant pour des animaux, en les shootant « pour qu’ils arrêtent de gigoter » et quelles en sont les conséquences « possibles » et réelles.

Ne soyez pas tendres et "tolérants" avec les psy, ils ne le méritent pas. Vous ne le seriez pas avec d'autres types de personnes ayant jalonné l'histoire. Le point ne se réduit plus alors qu'à une capacité d'observation des choses, de ce qu'il se pratique dans ces HP.

Si qq’un de votre entourage file dépressif, faites tout ce que vous pouvez pour lui éviter le HP, sinon vous le perdrez pour toujours : celui que vous avez connu de toute façon, sa vie physique pour ce qu'il restera de lui peut-être aussi...

Témoignez de ce que cette discipline devenue institutionnelle pour notre plus grand malheur, et qui veut étendre sa sphère d'influence et d'action, tétant aux mamelles de l’assurance maladie fait vraiment, afin que son aura d’institutionnel en prenne pour son grade à sa juste mesure.
Pour ce faire, vous avez un psych buster sur le site : http://www.mensongepsy.com/fr/.

lundi 13 juillet 2009

Réhabilitons les électrochocs ?

Lien exact : http://www.lilly.fr/patho/neuropsy/depression-fiches/traitement-electrochocs.cfm
Le text original est ici en italique.

C'est la société qui distribue le PROZAC aux gamins un peu turbulents, qui après, le sont forcément beaucoup, beaucoup, beaucoup moins... C'est pas sur ce médoc, que le fabriquant a été contraint par la loi aux USA de marquer sur le paquet "augmente le risque de suicides" ?...

Il suit :

En quoi consistent les électrochocs ?
Le traitement par électrochocs (ou sismothérapie du grec seismos : secousse) se pratique sous anesthésie générale (le patient est complètement endormis pendant 5 minutes environ). Il consiste à provoquer une brève crise de convulsions (crise d'épilepsie) à l'aide de deux électrodes placées sur la tête.


Note : extra, les anesthésistes nous expliquent que les anesthésies comportent des risques, alors quid d'une anesthésie de 5', éventuellement répétée 40 fois, pour autant de sismothérapies (du grec seismos, ne l'oublions pas...) ? De quoi affaiblir un organisme.

Le mécanisme d'action de ce traitement n'est pas très bien connu. On considère que l'activité électrique provoquée au niveau des neurones corrigerait le déséquilibre des neurotransmetteurs (molécules chimiques permettant aux neurones de communiquer entre eux), responsable de la dépression.

Note : D'accord, cela fait donc presque 60 ans qu'on pratique cette "thérapie" (les "", c'est juste parce que je cite l'auteur...) dans le monde entier, que beaucoup considèrent comme barbare, et d'autres (psych) comme inefficace à guérir authentiquement la dépression, mais dont on ne comprend somme tout que très peu de choses; sinon qu'on balance la sauce dans la caboche du patient, qu'on croit volontiers qu'il va pas y rester (de nos jours; avant, on avait des craintes réelles, au vu des conditions, mais je vous laisse deviner si on hésitait malgré tout à les faire...), et qu'on se dit que probablement cela aide. Quel sens de la resonsabilités... Elles sont conciliantes les assurances professionnelles des psych...

Bon c'est sûr, quand on est soumis à un grave danger ou agressé, on retrouve aussi rapidement ses esprits et toute sa force de concentration. Ne serait-ce pas un tel mécanisme à l'oeuvre ? Bon là je m'avance sur un terrain incertain... En tout cas, cela semble remettre les idées en place. Mais qu'en serait-il d'une bonne claque-thérapie ? Cela ne remet-il pas en place les idées des enfants turbulents ?...Probabement, ce qui du coup, prêcherait en faveur de la simiothérapie... (du latin simius...)

Mais je suis interpellé par quelque chose. Comment se fait-il, si cette authentique thérapie guérisseuse aide à aller mieux et est tellement sans danger, que de nombreux régimes démocratiques (URSS, bloc du Pacte de Varsovie, Chine et Corée du N actuelles, etc.) l'utilisent pour réduire drastiquement et hautement efficacement des opposants politiques au silence. J'ai encore lu la semaine dernière sur un des sites intéressants sur la psych-connection, qu'un tel traitement de faveur avait été reservé à un membre du parti d'opposition russe de Garry Kasparov (Russie Nouvelle ?). Comment est-ce possible, si c'est bénéfique et sans douleur. Je sens bien là l'argument de psych : oui mais tout traitement dévoyé, et bla-bla et bla-bla. Hm-hmmm, on va dire ça comme ça. Après tout, il suffit d'y croire. Et c'est sûr que les traitements psych cela ne met pas du tout dans le cirage un max et pour un bout de temps... c'est sûr.

Non, il ne s'agit pas d'une méthode "barbare" !

Note : Eh bien là faut être sûr de son coup, car il restera des traces de cette affirmation émise par un très grand spécialiste mondial sur la question...

C'est vrai que ce type de traitement impressionne et a une connotation très négative à cause de la notion d'électricité associée le plus souvent à la torture.

Note : la notion d'électricité... Je ne pense pas qu'un flingue soit dangeureux, c'est juste la notion de mort qui colle malheureusement à son image qui impressionne.

Mais quelle malhonnêteté. L'histoire montre bien que quelques psych surexcités, se sont dit à une époque où on n'en savait pas plus sur ces traitements, qu'on pouvait bien essayer cela pour voir ce que cela donne. Et même les psych d'aujourd'hui vomissent en voyant comment cela était pratiqué alors... C'est peut-être cette "notion de torture effective", et la "notion d'absence totale de confiance" en des Dr. Jekyll et Mr. Hide qui en fut la conséquence naturelle, qui est présente, non ?... Et le trip d'aventuriers, mais des genres qui jouent pas leurs billes mais celles des autres... pas folle la bête !

Cependant, il faut savoir que la sismothérapie est complètement indolore - car elle est toujours réalisée sous anesthésie générale - et n'est pas dangereuse. Des nausées et un mal de tête peuvent survenir juste après mais disparaîtront rapidement dans les heures qui suivent.

Note : Haaaa d'accord. C'est indolore... C'est donc pour cela qu'on la fait sous anesthésie générale (pas même locale...). C'est comme moi le matin. Je vais sous la douche sous anesthésie générale. Bon ma chérie n'est, il est vrai, pas très charitable car elle me verse de l'eau puis de l'huile bouillante dessus, et met le sèche-cheveu électrique en marche sur le sol mouillé pour mieux me réveiller. Mais à part cela, jamais besoin d'anesthésie générale dans la vie.

C'est écoeurant !!! Et tient donc, "un mal de tête"..., qui n'est pas une douleur, bien sûr, c'est juste moi qui voit double. Et puis méga shooté de produits sympas, comme il va l'être après sa petite gégène,, je doute que le "patient" ne sente grand chose de toutes façons. Peut-être une réaction de patient à la vue du docteur... Et les vomissements ? Tout docteur vous dira qu'une douleur vive fait vomir. Je l'ai expérimenté comme d'autres. Mais ici cela doit être pour une autre raison...

Tiens, Wikipdia nous raconte : Juste après la sismothérapie, les patients peuvent souffrir de maux de tête. On prévoit parfois un antalgique systématique administré juste après la séance, pour prévenir tout mal de tête. Un antalgique cela se prend donc quand rien ne fait mal. Aaaah OK-OK, maintenant je comprends mieux...

Et comme le soin n'est pas du tout dangeureux, il faut administrer du curare, afin d'éviter les contractions musculaires, qui sait des fois que cette vilaine langue ait décidé tout seul de par son propre déterminisme d'aller étouffer le patient. Hmmm, méchante langue, va !!

E-santé.fr parle de traumatismes dentaires du fait de l'intubation et donc, je pense, de la crispation violente de la mâchoire sur le tube.

La sismothérapie n'a en particulier aucun retentissement à moyen et à long terme sur les fonctions cognitives et la mémoire.

Note : Alors là, moi je dis, que Lilly devrait critiquer les références citées par Wikipedia qui mentionnent "Des troubles de mémoire et de l'orientation sont incontestables. [16],[17].".

Enfin, ce traitement est toujours réalisé avec le consentement écrit du patient ou, quand la dépression est trop sévère, avec celui de sa famille.

Note : Est-ce le cas dans tous les pays dans lesquels Lilly vend ses produits, qui peuvent alors être utilisés comme moyens de "soins spéciaux" ?... Certes ces actes ne sont pas de la responsabilité de Lilly, et en plus, un client est un client.

Sur Wikipedia : L' utilisation des électrochocs peut être pratiquée en France sur des adolescents, car il n' y a pas d' âge pour se voir administrer l' électrochoc. Certains psychiatres pensent même obtenir de meilleur résultats s' ils sont pratiqués sur des jeunes.

Sur le site de l'organisation mondiale de la santé :

http://www.who.int/mental_health/policy/ouvrage_ref_mhleg_11_07.pdf

Il n'y a pas d'indications pour l'usage de l'ECT sur les mineurs, et la législation doit par conséquent en interdire l’utilisation.

La pratique est controversée d'après le site de l'OMS, mais, nos amis de Lilly vont mieux leur expliquer à quel point on y perdrait de se priver d'un soin pareil. Eh, les gars de l'OMS... on compte sur vous !!

vendredi 10 juillet 2009

Gateau aux fraises

Ce soir je me suis fait plaisir. Une sorte de gourmandise, de dégustation : la lobotomie et la leucotomie.

Notre amie "l'encyclopédie sur internet conseillée par Google", que tout le monde aura reconnue, nous en fait un descriptif intéressant. Une fois de plus, on a droit à un exposé soigné d'horreurs, de boucherie-charcuterie casher.

Je me suis posé la question : est-ce que Wi est neutre ? Je vais tester les extrèmes, la shoah. Rien que dans l'introduction, je compte 2 "horreur", 3 "crimes" et 2 "victimes". Je me dis : bon le champ lexical ne laisse aucun doute sur l'idée subjective qui soutend l'article. En clair il faut lire et comprendre : "la shoah, c'est pas bien".

Voilà un point d'entrée. Certes, rien à voir avec la psychiatrie, ni ,pour les actes les pires de psych, avec l'autre crime en termes d'intensité. Bien sûr et cela n'est pas le propos de comparer, mais juste de constater que Wi sait aussi prendre parti.

Bien. Fort de cette constatation, je retourne sur "lobotomie" et qu'y lit-on ?

Au bas de l'article on lit :

La lobotomie est aujourd’hui considérée comme une pratique barbare et extrêmement dangereuse

Ou bien :

n'est plus considérée comme sérieuse du point de vue médical

Dès les années 1950, de sérieux doutes concernant cette pratique commencèrent à se faire entendre et les différents domaines médicaux concernés ont tenté d’établir la viabilité de ce traitement, notamment du fait de sa nature irréversible et barbare

Le cortex préfrontal gère l’impulsion, le jugement, le langage, la mémoire, une partie des fonctions motrices, une partie des notions mathématiques et du comportement sexuel, la personnalité, la spontanéité et la sociabilité. Les lobes frontaux aident à formaliser, coordonner, contrôler et à exécuter le comportement.
Ces parties du cerveau ne sont pas à proprement parler vitales, mais au vu des nombreuses fonctions plus ou moins avancées qu’elles contrôlent, une opération mène toujours à une altération, parfois à un radical changement, de la personnalité
.

Les patients devenaient généralement asociaux, moins flexibles et perdaient leurs capacités d’adaptation

Cependant, l'introduction est très factuelle et neutre. Tout comme pour les électrochocs.

Mais il faudrait savoir : est-ce une barbarie qui recquiert des colloques internationaux d'éthique médicale ? Est de la charcuterie qui transformerait les patients en légumes inertes, dont nous avons "tous" entendu parler, mais dont Wi ne pipe mot ? Vraiment intéressant, Wi...

Cela ne les gène pas de faire coexister dans un même chapitre une présentation honorable façon "progrès de la médecine" et "activités honorables", voire "souhaitables, quand tout a échoué", et une très conservatrice utilisation du terme barbare.

Wi rechignerait-il donc à être un peu plus engagé quand il s'agit de la corporation psych ?

Les termes "horreur" et "crimes" n'ont-ils pas leur place ? Et quid du mot "victime" quand il s'agit de 100000 patients "traités" ainsi; "patient", c'est plus chic. Et quid des "2500 lobotomisations en série" ? Doit-on comprendre une "bonne gestion efficace des ressources thérapeutiques", une sorte de fordisme médical ?

Vraiment "un peu" shocking ce Wi...

Ou bien un peu trop ouvert aux prescriptions éditoriales des psych ?? Noooon, ça on ne l'imagine pas même une seconde.

Que dire de psych qui utilisent une "thérapie" qui n'a jamais fait aucune preuve d'efficacité (je cite...), qui transforme en légume, qui est associé au mot barbarie avec peu d'efforts qqs temps plus tard, qui handicape fortement les capacités physiques et mentales des patients ?

Quelle belle profession ... !
Et encore, sous "psychiatrie" du même Wi, on n'a que du "soigner les malades", "branche de la médecine", etc.
C'est un peu étonnant, en considération du passif et des faits historiques. Ici aussi, semble-t-il, on aime bien passer l'éponge à moindres frais et passer à autre chose.
Je m'étonne. Les mots. Leurs connotations. Les sentiments véhiculés.
Nazisme. Shoah. Inquisition. Guerre. Torture. Maltraitance. Barbarie. Personne n'aimerait se voir assimilé à l'un quelconque de ces mots.
Mais choc insulique, électrochoc, lobotomie ne font-ils pas partie de ce groupe de mots connotés, brrrrr... grand froid dans le dos ?
Quel talent alors de réussir à maintenir dans le paysage la discipline qui représente et est indissociablement associée à ces pratiques...

mercredi 8 juillet 2009

Vive les électrochocs ! ! !

Je recommande la lecture de l'article de Wikipedia sur le sujet.
Deux passages m'ont intrigué plus particulièrement.
Le premier :
Il est évident que la technique a donné lieu à des abus, on réprimait parfois bien plus qu'on ne soignait et ceci quelquefois de manière explicite. Dans les années 1950 - 60 - 70, beaucoup de médecins ou d'infirmiers ont connu ou pratiqué des pseudo-indications pour des patients réfractaires qu'on souhaitait plus punir qu'autre chose.
A cette époque, pas d'anesthésie, ils y allaient "à la rude", comme dans le film Vol au Dessus d'un Nid de Coucou. Quelques décès, quelques fractures des cervicales, quelques étouffements avec la langue, etc. Rien de spécial.
On parle ici de punir et d'imposer par le force les électrochocs dans les conditions indiquées.
Mais je réfléchis une seconde et je me pose la question : mais qu'est-ce que l'auteur de cet article, par ailleurs très "réhabilitateur" en faveur du procédé, est donc en train de nous confesser...? Quelle est l'étendue de cet aveu ? Notamment pour cette profession. Quid du "il est évident que...". Mais j'hallucine ? Serait-ce de la banalisation pure et simple pour des actes transformés en authentique torture ? "Oui, bon, j'ai découpé mon patient, puis je lui ai arraché un oeil, pour finir par le brûler vif. Comme cela n'était quand même pas génial, j'ai arrêté, et faits désormais tout cela en lui bandant les yeux, et donc maintenant tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes"...
Je n'y crois pas mes yeux !
Le second :
Cette technique a été trés controversée à une époque ou la sismothérapie était faite de manière fréquente, sans indication précise, sans l'accord du patient et de sa famille, et parfois utilisée comme dernier recours dans les situations d'impasse thérapeutique, et donc prises dans les vicissitudes de la relation médecin-malade. Les divers et nombreux mouvements de l'antipsychiatrie en ont fait un de leurs chevaux de bataille qui a - par ailleurs - été enfourché par l' Eglise de Scientologie. De plus elle était réalisée sans anesthésie ni curarisation, ce qui provoquait de violentes convulsions qui causaient les complications orthopédiques (voir le film Vol au dessus d'un nid de coucou).
Je ne veux pas faire trop long et souhaite en appeler à l'humanité et à la réflexion du lecteur, ou plutôt à son imagination. Les points mis en gras laissent bien songeurs quant aux qualités des prescripteurs et exécuteurs (!...) de tels "traitements"... Rappelons-nous que certains sont surement encore en activité... A-t-on assisté à une auto-purge de l'intérieur avec force médiatisation et prise de distance avec le passé et ces confrères par la psychatrie ? En tout cas cela n'a pas marqué mes souvenirs...
Cet article est très cool avec ce traitement. Je suis allé voir la page suivante
Les choses sont y moins claires. Mais selon Doctissimo, aucun effets secondaires. Depuis que la méthode a changé... Super, heureux de l'apprendre. Des tortionnaires du dernier accabit sont donc devenus en l'espace d'une génération des bienfaiteurs de l'humanité et tout cela grâce aux anesthésiques. Merci et bravo à eux !
Après tout, une énorme claque, de nature à vous défoncer quasiment le crâne et les crevicales - juste : le truc de respectabilité est dans le "quasiment" - cela doit aussi donner de bons résultats avec peu d'effets secondaires hormis une politesse et une capacité neuro-mécanico-machintrucmuchique à l'obéissance très accrus ! Et quid de la batte de baseball entourée d'une fine couche cartonnée ?... Il suffit d'y accrocher un dynamomètre mesurant une intensité physique de contact à ne pas dépassser, et ceci en fonction de mesures de l'épaisseur de la boîte cranienne du patient volontaire, ou rendu tel de façon enthousiaste par la généreuse recommandation écrite de deux médecins, et nous voici en possession d'un belle méthode fondée scientifiquement et répondant aux problèmes d'hyperactivité de la jeunesse et nerveux du corps enseignant ! :-)

lundi 6 juillet 2009

cogito ergo sum

J'essaye de comprendre le raisonnement menant à de telles accusations d'escroquerie.
L'escroquerie est le fait, soit par l'usage d'un faux nom ou d'une fausse qualité, soit par l'abus d'une qualité vraie, soit par l'emploi de manoeuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d'un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge.
Bon : point de faux nom, nos Eglises ne se sont jamais prétendues autres que ce qu'elles sont. Notamment pas médecins, ou faiseurs de miracles vendus en tant que tels. Ceci exclut donc aussi la fausse qualité.
L'abus d'une qualité vraie. Et bien on pourrait déjà botter en touche car, selon nos détracteurs, quelles peuvent bien être nos qualités, mêmes prétendues ? On ne peut pas nous accuser d'en être dépourvu et utiliser cet argument précis...
Psychotérapeutes ? Mais les Eglises de SCN ne sont pas des cabinets de psychothérapie. Quid alors de la Dianétique ? Il est vrai que cette dernière a de très grandes qualités, mais où est l'abus ? La DN parle d'un sujet très particulier, reste raccord et pertinent avec ce dernier, sans promettre, d'abord, rien du tout, et quant aux espoirs de résultats à en attendre, ils sont clairement décrits, mais non acquis d'avance certainement pas promis. On peut très bien ne pas y arriver, et on le sait très bien à l'avance. Elle ne peut être confondue avec une quelconque thérapie médicale, mais reste une quête spirituelle clairement affichée comme telle. La couleur est montrée à l'avance. Aucune promesse de Graal n'est faite. Donc je ne vois pas l'abus de qualité. Pour cela il faudrait dire : "je te promets X, tu payes Y et X est à toi". On a beau chercher, ce n'est pas cela qu'on trouvera.
Emploi de maneuvres frauduleuses. Par manoeuvres, on entend un plan caché mis en branle en douce, à l'insu de tous, pour décrocher le cocotier de façon qu'autrui n'y voit que du feu. Il n'y a rien de tel, tout est sur la table, et les membres actifs savent ce qu'ils recherchent, et font la démarche eux-mêmes d'avancer d'une étape vers l'autre. Donc sans manoeuvre au sens strict, point de manoeuvre frauduleuse.
S'agissant du préjudice : donner qqchose en échange d'une autre, dans des circonstances qui font que les deux parties sont pleinement d'accord sur la chose et le prix ne peut être considéré comme relevant du péjudice. Inutile de dire que le nombre de plaignants rapporté au nombre de membres ou anciens membres pose problème. Comment expliquer que des membres de l'Eglise, femme de ménage, sportif, commerçant, ingénieur, professeur agrégé, menuisier, peintre en bâtiment, instituteur, pianiste, chef d'entreprise, avocat, industriel, femme au foyer aient tous vécu la même chose, aient tous consenti des efforts similaires, notamment financiers ou en termes de temps dédié à ces activités, sans y voir une déperdition dommageable et préjudiciable dans leur vie. Et pourquoi n'ont-ils pas profité de l'aubaine de se faire rembourser ? Pourquoi alors, avec ces efforts financiers, en rajoutent-ils une couche avec des donations grâcieuses, en échange direct de strictement rien pour soi, des dons purs pour des projets de l'Eglise internationale ou locale. Cela devient intriguant...
Certains ont été très mécontents à un moment de leur vie - j'en connais personellement - ils auraient pu aller vers la solution de la demande de remboursement, face à la douleur de la situation, mais ils n'en ont rien fait. La plupart, a supporté ses malheurs en relevant le tête petit à petit, en y arrivant +/- bien et sont reviennent tant bien que mal de leurs malheurs à une situation acceptable.
Qui plus est : tout a été dit sur la SCN, les aspects donations etc. L'écrasante majorité des gens est informée depuis longtemps. Tous les membres connaissent le coût de production d'un électromètre, et pourtant ils continuent à l'acheter, car ils voient cela comme une donation destinée à financer l'Eglise, son fonctionnement et son développement. Comment se faire escroquer en étant conscient des choses et d'accord. Pas facile...
Avec tout cela, le succès et le développement de la SCN continue et la communauté grandit. Etrange. Dans quel fruit se trouve le ver ? Chez nous ?... Maybe...
...maybe not !
Face à une situation de 99% OK pour 1% en rupture sévère - "assez peu" confortable pour un détracteur, il faut quand même bien en convenir, ce n'est que bête arythmétique - il fallait bien inventer qqchose pour continuer le combat : la manipulation mentale des 99% restants. En fait, les détracteurs veulent porter plainte pour nous à notre place ?...!!
Le problème, c'est que leur concept de manipulation mentale est un tantinet vague et qu'on peut le servir à toutes les sauces et qualifier ainsi tout projet humain de groupe ou inspiré par une tierce personne. Ce gadget argumentaire est entièrement en argile mouillé, il ne tient pas bien debout... Et qui plus est, il conduit à considérer les membres de la SCN comme déficients au niveau de leur discernement et de leurs processus cognitifs. Le problème est qu'un nombre peut-être faible, mais à tout le moins significatif, d'entre nous est doté par la grâce de Dieu de façon incontestable et attestable d'une intelligence supérieure aux meilleurs de nos détrateurs et opére ainsi sur des bases et des processus d'analyse et de réflexion, préalable ou à l'occasion de nos actes, hors de portée de ces derniers, et qu'ils ne sont donc "techniquement" pas en mesure de percevoir, d'appréhender ou de comprendre. Donc difficile ainsi de comprendre avec compétence ce qui se passe dans la tête de qq'un d'un tout petit peu trop intelligent pour soi. Ce qui pourrait être une sorte de réponse du renardeau au fenec ! Je me considère personnellement ayan les idées approximativement suffisamment claires pour être capable de discerner et de faire des choix censés, ...parfois ;-) En tout cas je suis doté de la capacité juridique et ne l'ai pas encore perdue. Mais qui sait de quoi demain sera fait ? ;-)
Donc je n'ai pas trouvé de consistance suffisante au reproche d'escroquerie - et je ne choisirais même pas le confort de l'inspection juridique poussé de l'IRS américain, et d'autres pays, ayant mené à des reconnaissances religieuses médiatisées.
Mais j'aime bien tenter devenir plus intelligent, ou considérer les choses sous de nouveaux angles et que l'on m'explique ! ;-)

samedi 4 juillet 2009

Ce n'est qu'un début.

Bonjour cher visiteur.

J'ai créé ce blog dans l'espoir d'échanger des idées sur le sujet de la Scientologie et de la vie d'un scientologue ou bien vue par un scientologue, et d'apporter ma part de vérité sur le sujet.

J'accepte tous les commentaires et aime bien tchacher !

Au plaisir de vous lire !